des petites découvertes pas désagréable à écouter
The XX
"Si ces quatre jeunes gens affichent un look de punk ou de rockeurs garage, leur musique, elle contient toute la sensualité de guitares lointaines, la délicatesse d'une boîte à rythme ou d'un beat et la beauté à la fois brute et élégante de leur compo dénudées"Fluctuat.net
Esser
"Le jeune londonien au look hybride, mi psychobilly, mi rap des années 1980 (la coupe "pot de fleur"), rappelle Beck dans sa nonchalance et son talent pour le refrain qui tue. L'accent cockney du songwriter, tout comme ses instrus dub (un peu lo-fi) donnent une touche "british" à sa pop. Aves ses textes qui peignent ses amours ratés et sa naïve mais optimiste incompréhension du monde, Ben Esser apparaît comme un loser attachant à qui on donnerait le bon Dieu sans confession. Ou Satan, selon sa religion" Fluctuat.net
Esser - Satisfied
Esser | MySpace Vidéo
à voir ...

Googbye Solo de Ramin Bahrani
"Pour en finir une bonne fois pour toutes, William, un vieil homme à bout de fatigue et de découragement, a tout prévu : la date, l'heure et l'endroit : Blowing Rock, un escarpement en pleine montagne. Tout, sauf Solo, le chauffeur qu'il a réservé à l'avance pour sa dernière balade..."
à lire la critique des Inrocks
à méditer ...
Mustapha Kessous, journaliste au "Monde" raconte comment par exemple il a été reçu par M. Hortefeux, comment les français du bord du tour de France l'accueille, etc ...
Différentes péripéties dans différents milieux sociaux ... et au final le même constat ... Douce France ...
début de l'article :
Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?
pour lire la suite , cliquez ici
Différentes péripéties dans différents milieux sociaux ... et au final le même constat ... Douce France ...
début de l'article :
Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?
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à voir ...
2 films à voir obligatoirement en VO
Hasard de la rentrée, 2 films ayant été exhibés lors du dernier festival de Cannes, sortent et ont en point commun la mise en avant et en valeur la langue.
Celle qui permet d'échanger, de comprendre, de se faire comprendre, de faire croire et de tromper.

Dans le film de Tarantino, la 1ère scène ne peut exister que si la VO est respecter. Le changement de langue au cours du dialogue voulu par l'officier SS, étonné dans un premier temps, mais ensuite on comprend l'effroi que ce principe va induire.

Le film d'Audiard, (qui est bien entendu en français), la langue est un moyen d'échanges entre membres de ma même tribu (corse, arabe), sans bien entendu se faire comprendre par les autres, et au milieu le personnage principal.
Son ascension va se faire avec l'apprentrissage du corse sans que cela se sache. Et enfin, c'est dans sa langue d'origine que son dernier coup et de ce fait son émancipation se fera.
Les 2 films, on le savait d'avance, sont le travail de 2 vrais faiseurs d'images. Mais le fait d'avoir également apporter une importance primordiale au langage, en fait des films totalement remarquable et indispensable.
Hasard de la rentrée, 2 films ayant été exhibés lors du dernier festival de Cannes, sortent et ont en point commun la mise en avant et en valeur la langue.
Celle qui permet d'échanger, de comprendre, de se faire comprendre, de faire croire et de tromper.

Dans le film de Tarantino, la 1ère scène ne peut exister que si la VO est respecter. Le changement de langue au cours du dialogue voulu par l'officier SS, étonné dans un premier temps, mais ensuite on comprend l'effroi que ce principe va induire.

Le film d'Audiard, (qui est bien entendu en français), la langue est un moyen d'échanges entre membres de ma même tribu (corse, arabe), sans bien entendu se faire comprendre par les autres, et au milieu le personnage principal.
Son ascension va se faire avec l'apprentrissage du corse sans que cela se sache. Et enfin, c'est dans sa langue d'origine que son dernier coup et de ce fait son émancipation se fera.
Les 2 films, on le savait d'avance, sont le travail de 2 vrais faiseurs d'images. Mais le fait d'avoir également apporter une importance primordiale au langage, en fait des films totalement remarquable et indispensable.
à méditer ...

Non au délit de solidarité!
Besson affirme que personne n’a jamais été condamné pour « délit de solidarité » en France. Charlie Hebdo prouve le contraire.
Besson ment!
Charlie Hebdo édite une pétition contre lé délit de solidarité ....
Pour la signer cliquez ici
à voir ....
un peu de retard sur ma liste de films, donc un petit récap de ce que j'ai vue et conseille :
- 35 Rhums de Claire Denis
- Un tir dans le tête de Jaime Rosales
- Nulle part terre promise d'Emmanuel Finkiel
- Tokyo Sonata de Kiyoshi Kurosawa
- The Chaser de Na Hong Ji
et également en DVD Surveillance de Jennifer Lynch (la fille de son père) ...
- 35 Rhums de Claire Denis
- Un tir dans le tête de Jaime Rosales
- Nulle part terre promise d'Emmanuel Finkiel
- Tokyo Sonata de Kiyoshi Kurosawa
- The Chaser de Na Hong Ji
et également en DVD Surveillance de Jennifer Lynch (la fille de son père) ...
à méditer ...
"Nicolas Sarkozy demande au Medef de réfléchir au salaire des patrons.
Allons au bout de la logique et laissons la CGT fixer celui des salariés."
Valérie Pétuya (courrier des lecteurs de Télérama)
A lire ...

The Walking Dead est une série de comics américain en noir et blanc, publiée par Image Comics depuis 2003. Elle fut créée par Robert Kirkman (scénariste) et Tony Moore (dessinateur). Ce comic narre les péripéties d'un groupe de personnes essayant de survivre dans un monde peuplé de zombies.
Trame classique pour ce genre d'histoire, survivre tout en reconstruisant une société, avec des nouvelles règles, des nouvelles formes de pouvoir, mais les différents personnages, de différents horizons, cultures et âges, sont bien étudiés. La tension est bien mesurée, on alterne scène de combat, de suspense, de psychologies ...
7 tomes disponibles, le 8 sort le 06 mai 2009
Pour en savoir plus, cliquez ici
la critique de BDgest
et le site de l'éditeur ...
à méditer ...
Il y a les brèves de comptoir mais il existe également les brèves du rugby ...
en voici quelques exemples :
"Putains les mecs, si j'ai des demis, c'est pas pour que les trois-quarts fassent les choses à moitié !"
"Mon pauvre garçon, t'as les mains grandes comme un paquebot, le ballon il est gros comme une olive, et t'arrive pas à choper un gaillole en touche"
"Les gars, attention à celui-là, il réfléchit avec les bras !"
"Aujourd'hui les gars, on va se regarder dans les yeux , et on verra bien si on a des couilles !"
"Dédé, je compte sur tes coups de pied gastronomiques !"
"Les gars, le rugby, c'est comme une partouze, tant qu'il y a des trous il faut les prendre !"
"Eh les gars on n'est pas venus jusqu'ici déguisés en feuille de chou pour se faire brouter le cul par des lapins !"
"Un match de rugby, ça ne se gagne pas avec la tête, ça se gagne avec les couilles !"
"Entre les manchots d'en face et vous qui ressemblez à des culs de jattes, y'a plus que Lourdes pour nous sauver !"
"Bon, les gars, on est chez nous, alors d'entrée, je veux qu'on joue chez eux."
"Aujourd’hui on va jouer simple : les avants devant, les arrières derrière !"
"On est au pied du mur, maintenant les gars, il faut le construire !"
"Bon, les gars, on n'oublie pas la règle des trois P : POUSSER, PLAQUER,COURIR !"
et pour moi le top du top :
"Isole toi si tu veux, mais jamais seul."
en voici quelques exemples :
"Putains les mecs, si j'ai des demis, c'est pas pour que les trois-quarts fassent les choses à moitié !"
"Mon pauvre garçon, t'as les mains grandes comme un paquebot, le ballon il est gros comme une olive, et t'arrive pas à choper un gaillole en touche"
"Les gars, attention à celui-là, il réfléchit avec les bras !"
"Aujourd'hui les gars, on va se regarder dans les yeux , et on verra bien si on a des couilles !"
"Dédé, je compte sur tes coups de pied gastronomiques !"
"Les gars, le rugby, c'est comme une partouze, tant qu'il y a des trous il faut les prendre !"
"Eh les gars on n'est pas venus jusqu'ici déguisés en feuille de chou pour se faire brouter le cul par des lapins !"
"Un match de rugby, ça ne se gagne pas avec la tête, ça se gagne avec les couilles !"
"Entre les manchots d'en face et vous qui ressemblez à des culs de jattes, y'a plus que Lourdes pour nous sauver !"
"Bon, les gars, on est chez nous, alors d'entrée, je veux qu'on joue chez eux."
"Aujourd’hui on va jouer simple : les avants devant, les arrières derrière !"
"On est au pied du mur, maintenant les gars, il faut le construire !"
"Bon, les gars, on n'oublie pas la règle des trois P : POUSSER, PLAQUER,COURIR !"
et pour moi le top du top :
"Isole toi si tu veux, mais jamais seul."
à écouter ... à voir ... à méditer ...
Je sors de leur concert : Fleet Foxes
Dorénavant, lorsque quelqu'un osera me dire "Robin péquenot", je prendrerais cela comme un très grand compliment ....
Le compositeur et la voix de ces chansons (qu'il définit lui meme comme de la "confiture baroque harmonique pop") s'appelle Robin Pecknold ....
des photos du concert ici
Pour en écouter : http://www.myspace.com/fleetfoxes
pour en regarder :
Dorénavant, lorsque quelqu'un osera me dire "Robin péquenot", je prendrerais cela comme un très grand compliment ....
Le compositeur et la voix de ces chansons (qu'il définit lui meme comme de la "confiture baroque harmonique pop") s'appelle Robin Pecknold ....
des photos du concert ici
Pour en écouter : http://www.myspace.com/fleetfoxes
pour en regarder :
à méditer ...
"Le Berry c'est un peu l'Afrique de la France,
un pays de tribus, de gens forts et indépendants."
Gérard Depardieu
A voir ...

Espion(s) de Nicolas Saada
Le Pitch :
Vincent travaille comme bagagiste dans un aéroport. Avec son collègue, Gérard, Vincent à l'habitude de voler dans les valises. Alors qu'il fouille un bagage diplomatique, Gérard meurt brutalement suite à une explosion. Vincent est alors coincé par la DST qui lui propose un marché : lui éviter la prison et collaborer avec les services secrets français et anglais pour retrouver les hommes impliqués dans l'explosion. La DST et le MI5 poussent alors Vincent à séduire l'épouse de Burton, homme d'affaires anglais, Peter Burton, apparemment manipulé par les services secrets syriens, Claire, une française au caractère fragile.
La page du Distributeur
Le film que j'aurais aimé faire. Une histoire très simple. digne de Sir Alfred (un homme impliqué malgré lui, dans des évènements au delà de la normale). Une réalisation très fluide, mettant en valeur aussi bien les personnages que les lieux, digne de Sir Alfred (le plan de la comédienne de dos, assise dans un musée). Des comédiens valorisés par leur charisme plus que sur leurs jeux, digne de Sir Alfred (Géraldine Pailhas n'est pas blonde, et c'est encore mieux).
"En étant à la fois classique et très personnel, en carburant à l’alcool fort du suspense et au grand cru vintage de la mémoire cinéphile, Espion(s) est ainsi susceptible de séduire aussi bien le pilier de cinémathèque que l’amateur de belles histoires élégamment mises en images." Les Inrocks
"La forme n’est jamais brusque, toujours dans la ligne claire. Elle enserre un ensemble d’éléments se pliant à une morale écrite dès le scénario. Rien ici ne relève du geste gratuit. A commencer par la musique (signée Cliff Martinez, compositeur attitré de Soderbergh), qui n’arrive qu’à partir de l’épisode londonien, soit quand la vie entière de Vincent bascule dans la pure fiction. Elle vient souligner la part totalement factice de ce je dangereux." Libération
"Ex-critique aux Cahiers du cinéma, coscénariste d'Arnaud Desplechin, Nicolas Saada sait d'emblée mener un récit à suspense, il sait aussi diriger ses acteurs et les filmer. Deux visages cadrés de près, saisis dans le tourbillon de la rue londonienne, deux solitudes en terre étrangère qui se croisent, deux êtres qui semblent sincèrement s'attirer, mais sont entraînés malgré eux dans une mécanique qui peut les briser." Télérama
""Dans un film d'espionnage, peu importe ce que cherche l'espion et comment il le cherche. Pourquoi s'agite-t-il autant ? On s'en contrefiche, disait Hitchcock. Ce qui importe dans Les Enchaînés, c'est qu'Ingrid Bergman tombe amoureuse de Cary Grant plutôt que de l'atome !" Tout est dit. Dans Espion(s), peu importe le nitrométhane et comment se le procurer. La bombe explose dans les coeurs, et c'est là qu'elle suscite la peur (de se perdre), la culpabilité de s'être sentimentalement comporté en agent double." Le Monde
La Bande Annonce :
à voir ....

Dexter est une série télévisée américaine créée par James Manos Jr d'après le roman de Jeff Lindsay, Ce cher Dexter.
"Expert en analyse de traces de sang dans la police le jour, tueur en série la nuit, Dexter Morgan n'est pas exactement un citoyen américain comme les autres. Il porte, en effet, un lourd secret. Traumatisé dans sa plus tendre enfance puis recueilli par un officier de police de Miami, il se dit incapable de ressentir la moindre émotion. Incapable... si ce n'est lorsqu'il satisfait les pulsions meurtrières que son père adoptif lui a appris à canaliser : de fait, Dexter ne tue que les autres tueurs qui sont parvenus à échapper au système judiciaire, afin de protéger les innocents. Dexter se pose donc comme un véritable justicier de l'ombre, et bien que sa soif de tuer lui pèse, il parvient à mener une existence relativement normale et à sauver les apparences auprès de ses collègues, amis et petite amie."
Jusqu'à maintenant, l'engouement porté aux séries ne m'avait pas touché. Et bien c'est fait ...
L'ambiguité du personnage central, sa quête plus ou moins affirmée d'humanisation, ses rapports avec les autres humains, les différents problèmes existentiels de ces autres humains et les enquêtes rendent cette série totalement envoutante et très troublante sur sa manière de concevoir la justice.
Dexter est à la fois répugnant d'un point de vue idéologique mais humainement attachant. Il devrait être au programme du bac de philo.
Le générique à voir :
à lire ...

Tout seul de Chabouté
376 pages d'émotion pure...
376 pages d'émotion pure...
le pitch officiel
"50 ans qu'il vit ici, sur ce caillou, dans son vaisseau de granit. Bateau immobile qui ne l'emmène nulle part et qui ne rejoindra jamais aucun port... Et pourquoi quitter ce lieu alors que le monde au-delà de cette satanée ligne d'horizon fait si peur ? Où s'évader lorsqu'on n’a nulle part où aller ? Comment combattre la solitude et empêcher que ce silence perpétuel ne devienne assourdissant ?... Des années passées sur son rocher, avec l'imagination comme seule compagne... Avec Tout seul, Christophe Chabouté signe un de ses albums les plus surprenants, où se côtoient onirique et quotidien et où s'enchevêtrent subtilement sensibilité, tendresse et humour..."
Très beau et intense récit, pas de dialogue mais de l'imagination permanente sur un sujet récurrent pour l'auteur, la différence ...
à re voir ....
La Griffe du Passé ou Pendez-moi haut et court
(Out of the Past) film noir américain de Jacques Tourneur (1947)
adapté de Build My Gallows High, roman écrit par Daniel Mainwaring sous le pseudonyme de Geoffrey Homes (il fait alors partie des nombreuses victimes de la Commission de Lutte contre les Activités Anti-Américaines, il sera accusé par la critique d’avoir rédigé un script anti-communiste avec Invasion of the Body Snatchers de Siegel) en 1946 qui participa aussi à l'élaboration du script.
avec Robert Mitchum, Jane Greer, Kirk Douglas, Rhonda Flemming (la reine du Technicolor), Richard Webb, Paul Valentine, Dickie Moore...
Image : Nicholas Musuraca - Musique : Roy Webb -Production : Warren Duff -Producteur délégué : Robert Sparks, RKO.
Dans une petite ville de Californie, Jeff Bailey dirige une station-service mais est poursuivi par son passé. Autrefois détective privé, il avait été chargé par Whit Sterling de retrouver Kathie Moffet, qui avait tiré sur Whit et s’était enfuie en lui volant 40 000 dollars. Jeff ayant retrouvé cette femme, il en était tombé amoureux et ses ennuis avaient commencé…
Ce film est absolument magnifique. Le film noir par excellence. La femme fatale, le poids du passé, le destin, la femme docile, le flasback, le méchant ambigu, le scénario complexe, des personnages secondaires particuliers (l'aide mécano sourd par ex.), tout est présent. Alimenté de dialogues fins, pertinent, ambigus. Des scènes visuellement éblouissantes et remplies de niveaux de lectures. Et des acteurs & actrices ...

pour en savoir + (en anglais), cliquez ici
L'analyse du Film sur DVD Classik, cliquez ici
Pour voir quelques extraits, cliquez ici
Un entretien avec Jacques Tourneur ...
à mettre dans vos favoris ....

Mon Beau Sapin
le site de BD en ligne qui fabrique des cadeaux de Noël
le site de BD en ligne qui fabrique des cadeaux de Noël
Pénélope Bagieu a lancé aujourd'hui 17 novembre, un blog caritatif, baptisé Mon beau sapin.
Chaque jour, une planche de BD sera mise en ligne et ceci jusqu'à Noël.
Et juste avant Noël, grâce à son partenaire Orange, Monbeausapin.org versera à la Croix-Rouge Française une somme proportionnelle au nombre de visiteurs total.
Ce don sera offert à l'opération "Arbres de Noël" de la Croix Rouge, afin d'offrir des cadeaux aux enfants défavorisés ...
Donc c'est une info à faire circuler : www.monbeausapin.org
à écouter ...
Sigur Ros en concert
au Zénith de Paris, le 15/11/2008....
au Zénith de Paris, le 15/11/2008....
Sigur Rós [‘siɰør roʊs] (en français « Rose de la victoire ») est un groupe musical islandais apparenté au mouvement post-rock , créé à Reykjavík, IS en 1994.
Leur renommée internationale éclot en 2000, grâce à Thom Yorke (Radiohead), qui leur permet d'assurer la 1ère partie de leur tournée européenne.
Pour la petite histoire, il paraîtrait même que Thom, après avoir écouté leur album, ait balancé une bonne partie des morceaux qu’ils étaient en train de composer en se disant que ces compositions n’étaient rien à côté de celles de leurs homologues islandais.
Concert du 15 novembre au Zénith de Paris :
La scénographie captivante mais non exagérée, la voix indéfinissable de Birginson, des envolées lyriques permanentes, ont fait un spectacle qui ne donne absolument pas envie de bouger (et dans mon état c'est mieux) mais d'écouter solennellement .
Pour en écouter, cliquez ici.
le clip d'un morceau de leur dernier album
Leur renommée internationale éclot en 2000, grâce à Thom Yorke (Radiohead), qui leur permet d'assurer la 1ère partie de leur tournée européenne.
Pour la petite histoire, il paraîtrait même que Thom, après avoir écouté leur album, ait balancé une bonne partie des morceaux qu’ils étaient en train de composer en se disant que ces compositions n’étaient rien à côté de celles de leurs homologues islandais.
Concert du 15 novembre au Zénith de Paris :
La scénographie captivante mais non exagérée, la voix indéfinissable de Birginson, des envolées lyriques permanentes, ont fait un spectacle qui ne donne absolument pas envie de bouger (et dans mon état c'est mieux) mais d'écouter solennellement .
Pour en écouter, cliquez ici.
le clip d'un morceau de leur dernier album
à voir également :
et enfin quelques bribes d'images du concert en lui même :
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