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A voir : 3 films : Vénus Noire, Social Network, Buried

Y avait longtemps ... que je n'avais pas mentionné de films ... car y avait longtemps que je n'avais pas été surpris ... et coup sur coup, 3 films bien différents ....





1/ Vénus Noire, réalisé par Abdellatif Kechiche
Avec Yahima Torres, André Jacobs, Olivier Gourmet
L'histoire : Paris, 1817, enceinte de l'Académie Royale de Médecine. « Je n'ai jamais vu de tête humaine plus semblable à celle des singes ». Face au moulage du corps de Saartjie Baartman, l'anatomiste Georges Cuvier est catégorique. Un parterre de distingués collègues applaudit la démonstration. Sept ans plus tôt, Saartjie, quittait l'Afrique du Sud avec son maître, Caezar, et livrait son corps en pâture au public londonien des foires aux monstres. Femme libre et entravée, elle était l'icône des bas-fonds, la « Vénus Hottentote » promise au mirage d'une ascension dorée...



les critiques en parlent :
Les Inrocks "Vénus noire" est un film d'une noirceur totale mais incandescente, radical au sein d'un genre mainstream (le biopic purement narratif) qui n'avait rien donné d'aussi beau depuis peut-être le "Van Gogh" de Pialat."

Libération : ""Vénus noire", à la matière embrasée c'est tout à la fois un documentaire sur l'acharnement de tous contre une seule, un dispositif sadien pour fétichiste morbide (...) une fable ivre sur le coeur noir des hommes et la blancheur dépravée des femmes (...). Comment Kechiche s'en sort-il? Avec maestria (...)"

2/ The Social Network, réalisé par David Fincher
Avec Jesse Eisenberg, Justin Timberlake, Andrew Garfield
L'histoire : Une soirée bien arrosée d'octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l'Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l'utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l'information se diffuse à la vitesse de l'éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d'avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C'est pourtant à ce moment qu'est né ce qui deviendra Facebook.



Les critiques en parlent :
Chronic'art.com : "En fait, "The Social network" c'est mieux qu'un film sur Facebook, mieux qu'un biopic sur Zuckerberg, mieux qu'un manifeste netocrate. C'est le portrait fidèle, donc secrètement tragique, d'une époque qui croit avancer en appuyant sur F5."

Le Journal du Dimanche : "David Fincher signe une réalisation tendue et passionnante, mêlant de façon subtile les thèmes du pouvoir, de l'argent, de la jalousie, de l'amour et de la trahison qui font les grandes fresques."

3 / Buried, réalisé par Rodrigo Cortes
Avec Ryan Reynolds.
L'histoire : Ouvrez les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous 1 tonne de terre irakienne avec 90 minutes d’oxygène et pour seule connexion vers l’extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, entrepreneur Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d’une morte certaine…



Les critiques en parlent :
Brazil : "Comment pourra-t-on éviter d'apprécier ce film violemment anti-américain, antimondialiste où la vie d'une personne ne pèse rien envers les sociétés actuelles ? Et de crier au miracle pour ce huis-clos exceptionnel d'intensité et de maîtrise ! "

Mad Movies : ""Buried" réussit à s'imposer tout au long de ses courtes 95 minutes comme le plus trépident des roller coasters. Un trip claustro qui se clôt par un climax tellement surprenant, jusqu'au-boutiste et poignant qu'on en ressort littéralement concassé. On n'en espérait pas tant..."

Mise à jour DVD

Liste des derniers DVD acquis à moi :
Attention Bergman et Wenders font leurs entrées ....

Oeuf et le serpent (L') Bergman Ingmar 1977
Démineurs Bigelow Kathryn 2008
Still walking Hirokazi Kore Eda 2008
Moon Jones Duncan 2009
Butcher Boy Jordan Neil 1997
Yakuza Pollack Sidney 1975
Darkman Raimi Sam 1990
Les Beaux Gosses Sattouf Riad 2009
Temps de l'innocence (Le) Scorsese Martin 1993
Che - 2ème Partie : Guerilla Soderbergh Steven 2008
Che - 1ère Partie : L'Argentin Soderbergh Steven 2008
Ailes du désir (Les) Wenders Wim 1987


Rappel la liste complète est consultable à l'adresse : http://scottie-aimebien.blogspot.com/p/liste-dvd.html

A voir : Puzzle de Natalia Smirnoff

Puzzle, film argentin de Natalie Smirnoff


Une femme, femme au foyer, consacre sa vie à sa famille (la première scène est très réussie, elle parait bénine, mais sa conclusion nous en dit beaucoup sur la servilité du personnage). On lui offre un puzzle et se découvre une passion tout en prenant conscience qu'il peut exister autre chose que 'l'enclos' de la maison.
Bien entendu, cette nouvelle appétence entrainera divers bouleversements ....

On a l'impression que ce film avance tout doucement, de façon anodine, mais au fur et à mesure ces petits moments prennent toutes leurs forces. Charme tranquille.

Un portrait de femme assemblé, scène après scène, avec beaucoup de justesse, de finesse et remarquablement interprété par Maria Onetto.

A voir ...

Téhéran
de Nader T Homayoun

(film iranien)




"Tourné dans des conditions clandestines, comme Les Chats persans, ce film de Nader T. Homayoun mélange en l’occurrence plusieurs genres : polar urbain, mélo social, comédie à l’italienne, néoréalisme. On y suit plus particulièrement le quotidien de trois copains montés à Téhéran pour y gagner leur vie. En guise de job, ils n’ont trouvé qu’une situation de baby-sitter au service d’un réseau de trafic de bébés." Les Inrocks

"Le résultat, après neuf mois de montage sur un ordinateur portable, est une merveille d’équilibre où les personnages principaux, trois brigands tocards et sympathiques, s’enlisent peu à peu dans un sombre pétrin. C’est la première qualité de Téhéran, qui saisit plan après plan le chaos de cette ville, où l’individualisme forcené est devenu une condition de survie, pour développer une histoire qui n’a de sens qu’ici et nulle part ailleurs." Libération



A voir ....

Ajami

de Scandar Copti, Yaron Shani
(film israélien)



"C
e film est un missile. L'une des démonstrations les plus explosives et stimulantes offertes par une production israélienne pourtant prodigue en la matière. La régularité métronomique avec laquelle s'enrichit ce jeune cinéma d'auteur est décidément impressionnante." Le Monde

"La seconde excellente surprise, c’est qu’Ajami n’est pas seulement un film de gangsters, mais un remarquable film de gangsters. Deux gangs s’y affrontent de part et d’autre des frontières multiples qui fragmentent ce bout de terre vaste comme la Bretagne, de Jaffa à la Cisjordanie, de Tel-Aviv aux bleds désertiques, de la bourgeoisie aux prolétariats arabe et juif. " Les Inrocks

"C'est qu'« Ajami » ne ressemble à rien de connu, récit-puzzle dont les pièces s'assemblent pour composer le tableau du quartier de Jaffa dont il emprunte le nom, portraits croisés de membres de communautés différentes, thriller haletant aux allures de reportage, documentaire en forme de film noir, tout cela à la fois, et bien d'autres choses encore, qui justifiaient bien, en effet, que Yaron Shani et Scandar Copti y consacrent tant d'années." Le Nouvel Observateur


à voir ...


Samson & Delilah

film autralien de Warwick Thornton

Samson et Delilah vivent dans une communauté aborigène isolée dans le désert du centre de l'Australie. La vie là-bas est un éternel recommencement : les jours passent, rien ne change jamais et personne ne semble s'en soucie

Caméra d'Or du dernier Festival de Cannes.

A lire le résumé, on aurait pu croire et craindre à un film des films des années 70, quand les fictions nous montraient la réalité sociale à l'autre bout du monde. C'est bien ce qui est transcrit mais ce n'est pas du tout didactique. C'est tout d'abord du cinema pur. Pas de dialogue ou si peu, tout est traduit par les images, par la présence des comédiens dans le cadre, par l'accompagnement musical. Ce film a aussi le bon gout de nous faire traverser différentes émotion. On commence tout d'abord par être amusé pour ensuite être bousculé et enfin ému.

à voir ...


Googbye Solo de Ramin Bahrani


"Pour en finir une bonne fois pour toutes, William, un vieil homme à bout de fatigue et de découragement, a tout prévu : la date, l'heure et l'endroit : Blowing Rock, un escarpement en pleine montagne. Tout, sauf Solo, le chauffeur qu'il a réservé à l'avance pour sa dernière balade..."




à lire la critique des Inrocks

à voir ...

2 films à voir obligatoirement en VO

Hasard de la rentrée, 2 films ayant été exhibés lors du dernier festival de Cannes, sortent et ont en point commun la mise en avant et en valeur la langue.
Celle qui permet d'échanger, de comprendre, de se faire comprendre, de faire croire et de tromper.


Dans le film de Tarantino, la 1ère scène ne peut exister que si la VO est respecter. Le changement de langue au cours du dialogue voulu par l'officier SS, étonné dans un premier temps, mais ensuite on comprend l'effroi que ce principe va induire.


Le film d'Audiard, (qui est bien entendu en français), la langue est un moyen d'échanges entre membres de ma même tribu (corse, arabe), sans bien entendu se faire comprendre par les autres, et au milieu le personnage principal.
Son ascension va se faire avec l'apprentrissage du corse sans que cela se sache. Et enfin, c'est dans sa langue d'origine que son dernier coup et de ce fait son émancipation se fera.



Les 2 films, on le savait d'avance, sont le travail de 2 vrais faiseurs d'images. Mais le fait d'avoir également apporter une importance primordiale au langage, en fait des films totalement remarquable et indispensable.


à voir ....

un peu de retard sur ma liste de films, donc un petit récap de ce que j'ai vue et conseille :

- 35 Rhums de Claire Denis

- Un tir dans le tête de Jaime Rosales

- Nulle part terre promise d'Emmanuel Finkiel

- Tokyo Sonata de Kiyoshi Kurosawa

- The Chaser de Na Hong Ji


et également en DVD Surveillance de Jennifer Lynch (la fille de son père) ...

A voir ...


Espion(s) de Nicolas Saada


Le Pitch :
Vincent travaille comme bagagiste dans un aéroport. Avec son collègue, Gérard, Vincent à l'habitude de voler dans les valises. Alors qu'il fouille un bagage diplomatique, Gérard meurt brutalement suite à une explosion. Vincent est alors coincé par la DST qui lui propose un marché : lui éviter la prison et collaborer avec les services secrets français et anglais pour retrouver les hommes impliqués dans l'explosion. La DST et le MI5 poussent alors Vincent à séduire l'épouse de Burton, homme d'affaires anglais, Peter Burton, apparemment manipulé par les services secrets syriens, Claire, une française au caractère fragile.

La page du Distributeur


Le film que j'aurais aimé faire. Une histoire très simple. digne de Sir Alfred (un homme impliqué malgré lui, dans des évènements au delà de la normale). Une réalisation très fluide, mettant en valeur aussi bien les personnages que les lieux, digne de Sir Alfred (le plan de la comédienne de dos, assise dans un musée). Des comédiens valorisés par leur charisme plus que sur leurs jeux, digne de Sir Alfred (Géraldine Pailhas n'est pas blonde, et c'est encore mieux).


"En étant à la fois classique et très personnel, en carburant à l’alcool fort du suspense et au grand cru vintage de la mémoire cinéphile, Espion(s) est ainsi susceptible de séduire aussi bien le pilier de cinémathèque que l’amateur de belles histoires élégamment mises en images." Les Inrocks

"La forme n’est jamais brusque, toujours dans la ligne claire. Elle enserre un ensemble d’éléments se pliant à une morale écrite dès le scénario. Rien ici ne relève du geste gratuit. A commencer par la musique (signée Cliff Martinez, compositeur attitré de Soderbergh), qui n’arrive qu’à partir de l’épisode londonien, soit quand la vie entière de Vincent bascule dans la pure fiction. Elle vient souligner la part totalement factice de ce je dangereux." Libération

"Ex-critique aux Cahiers du cinéma, coscénariste d'Arnaud Desplechin, Nicolas Saada sait d'emblée mener un récit à suspense, il sait aussi diriger ses acteurs et les filmer. Deux visages cadrés de près, saisis dans le tourbillon de la rue londonienne, deux solitudes en terre étrangère qui se croisent, deux êtres qui semblent sincèrement s'attirer, mais sont entraînés malgré eux dans une mécanique qui peut les briser." Télérama

""Dans un film d'espionnage, peu importe ce que cherche l'espion et comment il le cherche. Pourquoi s'agite-t-il autant ? On s'en contrefiche, disait Hitchcock. Ce qui importe dans Les Enchaînés, c'est qu'Ingrid Bergman tombe amoureuse de Cary Grant plutôt que de l'atome !" Tout est dit. Dans Espion(s), peu importe le nitrométhane et comment se le procurer. La bombe explose dans les coeurs, et c'est là qu'elle suscite la peur (de se perdre), la culpabilité de s'être sentimentalement comporté en agent double." Le Monde


La Bande Annonce :

à re voir ....

La Griffe du Passé ou Pendez-moi haut et court

(Out of the Past) film noir américain de Jacques Tourneur (1947)

adapté de Build My Gallows High, roman écrit par Daniel Mainwaring sous le pseudonyme de Geoffrey Homes (il fait alors partie des nombreuses victimes de la Commission de Lutte contre les Activités Anti-Américaines, il sera accusé par la critique d’avoir rédigé un script anti-communiste avec Invasion of the Body Snatchers de Siegel) en 1946 qui participa aussi à l'élaboration du script.



avec Robert Mitchum, Jane Greer, Kirk Douglas, Rhonda Flemming (la reine du Technicolor), Richard Webb, Paul Valentine, Dickie Moore...

Image : Nicholas Musuraca - Musique : Roy Webb -Production : Warren Duff -Producteur délégué : Robert Sparks, RKO.

Dans une petite ville de Californie, Jeff Bailey dirige une station-service mais est poursuivi par son passé. Autrefois détective privé, il avait été chargé par Whit Sterling de retrouver Kathie Moffet, qui avait tiré sur Whit et s’était enfuie en lui volant 40 000 dollars. Jeff ayant retrouvé cette femme, il en était tombé amoureux et ses ennuis avaient commencé…

Ce film est absolument magnifique. Le film noir par excellence. La femme fatale, le poids du passé, le destin, la femme docile, le flasback, le méchant ambigu, le scénario complexe, des personnages secondaires particuliers (l'aide mécano sourd par ex.), tout est présent. Alimenté de dialogues fins, pertinent, ambigus. Des scènes visuellement éblouissantes et remplies de niveaux de lectures. Et des acteurs & actrices ...



pour en savoir + (en anglais), cliquez ici

L'analyse du Film sur DVD Classik, cliquez ici


Pour voir quelques extraits, cliquez ici


Un entretien avec Jacques Tourneur ...


à re voir ...


Voyage sans retour (Where danger lives)
de John Farrow (1950)




Réalisateur d'origine australienne, il fut l'époux de Maureen O Sullivan (la Jane du Tarzan interprété par Johnny Weissmuller), avec qui il aura 7 enfants dont Mia Farrow.

avec Robert Mitchum, Faith Domergue, Claude Rains, Maureen O Sullivan.

Faith Domergue a été la compagne de Howard Hugues. (Keli Gardner interpréta son rôle dans Aviator de Scorcese). Il essaya de la starifier comme il le fit avec Jane Russell, mais avec beaucoup moins de réussite.

Scénario de Charles Bennett, auteur de la pièce qui donna naissance à Chantage d'Hitchcock. Il fut à l'origine du scénario de l'Homme qui en savait trop (1934). Il devient ensuite le scénariste, ou le coscénariste d'Hitchcock avec les 39 marches, Quatre de l'espionnage, Agent secret, Jeune et Innocent, Correspondant 17. Il fut également l'un des auteurs de la série tv les Mystères de l'Ouest.



Un jeune médecin mène une vie sans histoire jusqu'au jour ou il rencontre une jeune femme dont il tombe rapidement amoureux. Impliqué malgré lui dans la mort de son mari, il doit fuir avec elle vers le Mexique.

Pas un grand film, le scénario est limité à une course poursuite avec quelques moments de suspense. Mais son intérêt tient au casting. Interprétant une femme fatale, Faith Domergue ne remplit pas sa mission, aussi bien pour son charisme (on aurait préféré Ava Gardner), que pour l'expression mesurée et démesurée de sa folie (on aurait préféré Vivien Leight).
Par contre la stature de Mitchum et le machiavélisme de Rains fournissent une scène jubilatoire, dont on devine très rapidement le dénouement, mais qui malgré cela nous tient en alerte.



pour en savoir + (en anglais), cliquez ici
ou bien ici


Une bande annonce ci-dessous :

à écouter et à voir ...

L'émission de radio de France Culture "L'Avventura" présentée par Laure Adler, a reçu dans son programme du mercredi 29 octobre 2008, le cinéaste Singapourien Eric Khoo, réalisateur en 1995 du magnifique "Be with Me".


Dans l'interview, il revient sur celui ci en expliquant sa génèse et quelques anecdotes de tournages, mais il présente également "My Magic" (sélection officielle Cannes 2008), qui sort en salles ce mercredi 5 novembre.



Le lien vers le site de l'émission.
Le lien vers le podcast

et la bande annonce de My Magic :


à re voir


Scarlet Street de Fritz Lang
(la rue rouge)

Remake de La Chienne de Jean Renoir, ce film a été réalisé en 1945, donc aux Etats Unis.
Les rôles sont tenus par Edward G Robinson, Joan Bennett (alors épouse du producteur Walter Wagner et "possible" maitresse de Lang).

"Christopher Cross, appelé Chris, caissier sans histoires et marié avec une femme qu'il n'aime pas, peintre amateur, croise un soir la route de Kitty qu'il croit sauver d'une agression alors qu'elle ne fait que se quereller avec son amant. Il en tombe amoureux. L'amant de Kitty, Johnny, incite cette dernière à faire marcher Cross, qui s'est fait passé pour un peintre en vue, afin de lui soutirer de l'argent. Elle lui fait louer un appartement où il pourra la loger et l'entretenir tout en peignant. Chris est obligé de voler dans la caisse de son travail pour obtenir de l'argent. L'amant revend en douce les tableaux de Chris avec la complicité de Kitty, en effet, ces tableaux présentent un grand intérêt pour un critique d'art qui les achète très cher. ..."
Et la suite est vraiment haletante et féroce ...

Lu dans Télérama par Aurélien Ferenczi (n°3065 du 08/10/08) : dans une biographie américaine non traduite en France, l'auteur Patrick Mc Gilligan suggère que Fritz Lang avait tué sa première femme. Cette dernière ayant découvert la relation de son mari avec Thea von Harbou (qui deviendra la scénariste des grands films muets de Lang), se suicida ou fut aidée ...
De quoi revoir l'approche de la filmographie de Fritz Lang où la culpabilité y est traitée très fréquemment et particulièrement dans La Rue Rouge ...

A lire : l'analyse du film sur DVD Classik

Et il est possible de le visionner ci dessous (mais en VO non sous titré) ... ou en DVD chez Carlotta Films



à voir ...

Quand Vincente Minelli rencontre Sergio Leone, cela donne

Sparrow de Johnnie To




lire les critiques : Les Inrocks - Le Monde ...

à voir ....


Wonderfull Town de Aditya Assarat

Dans la petite ville de Takua Pa, au sud de la Thaïlande, Ton, un jeune architecte, a été chargé de surveiller les travaux de reconstruction d'une chaîne hôtelière, au bord de la plage récemment ravagée par le tsunami. Dès son arrivée de Bangkok, il choisit, dans l'arrière-pays, un hôtel modeste, tenu par Na, une jeune femme discrète, au charme délicat. Peu à peu, elle et lui vont tisser des liens de tendresse et vivre un amour empreint de pudeur et de retenue. Mais cela ne va pas être du goût de tout le monde, et du frère de Na en particulier, un voyou paresseux, père d'un jeune enfant dont la jeune femme s'occupe avec dévouement.




A voir ...

L'un contre l'autre de Jan Bonny

http://www.hautetcourt.com/fiche.php?pkfilms=139



A voir ...


Ploy de Pen-ek Ratanaruang
(réalisateur de Fun Bar karaoke, 6ixtynin9, Monrak transistor, Last life in the Universe, Vagues invisibles) ...


www.ploy-lefilm.com